N° 479 - ÉQUIPE SICAL CHALLENGE TEAM

- ROQUE
- Alejandro
- ESP
- 12/04/1972
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- MUNOZ
- Moises
- ESP
- 13/04/1977
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| MODÈLE |
MARQUE |
| LAND CRUISER 120 |
TOYOTA |
Alejandro Roque : « Dans ce raid, il faut trouver son rythme »
Sa frayeur de 2006 a renforcé son envie de participer au Dakar. Alejandro, revendeur de carburants aux Canaries, assume le paradoxe. « C’était la sixième étape, entre Tan Tan et Zouerat. On roulait à 140 – 160 km/h lorsque qu’une pièce du moteur s’est détachée. On a fait 6 tonneaux à grande vitesse ! Mais tout a bien fonctionné : les casques, la sécurité de la voiture et, surtout, le système d’intervention médicale de l’organisation. Quand j’y repense, je suis toujours impressionné par la rapidité de l’intervention de l’hélicoptère qui nous a transporté à l’hôpital du bivouac. Et en un rien de temps, je me suis retrouvé à l’hôpital, aux Canaries ! » Evacué suite à un problème de vertèbre, Alejandro pense désormais qu’il est moins dangereux de rouler sur le Dakar que dans une ville européenne quelconque. « Personne n’aime avoir un accident. Mais je dois dire que l’expérience fut positive ! » Ainsi, Alejandro n’a pas hésité à participer au rallye l’an dernier à bord d’un camion, avec le Team Izuzu. Il a terminé 18e et vécu un Dakar différent. Il a partagé la vie d’une équipe italienne dont les membres n’étaient pas les derniers venus : Albert Llovera, Markus Allen et Edi Orioli. Il revient cette année après avoir fait le plein d’énergie. Sa philosophie est aussi très claire : « A chaque personne de déterminer le niveau de risques. » Il compare ainsi le Dakar à de la musique : « Il n’est pas nécessaire d’aller trop vite, autrement dit de mettre le volume à fond. Je veux arriver au Lac Rose, rien d’autre. » Son copilote, Moïses Muñoz, découvre le Dakar. Ce passionné de mécanique et de courses automobiles veut surtout découvrir : « Je veux apprendre : je ne connais ni l’Afrique, ni le désert. »